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À l'avis de Tsitserona, existe quatre sources, ou quatre "parties", ce qu'est considéré moral-beau. À lui ils ont l'air comme il suit : à la première place il y a une connaissance de la vérité, puis la vertu "deuxcommune" - et la bienfaisance, puis la grandeur de l'esprit et, enfin, la décence et la modération suit. De chaque cette vertu découlent les devoirs définis prescrits par l'aspiration vers principaux et le but final - vers le bien supérieur. trouve que les devoirs du citoyen découlent de la vertu "deuxcommune" (la justice et ). Il Faut marquer qu'il souligne plus d'une fois le caractère public social de cette vertu. Donc, les devoirs découlant d'elle, doivent être considérés aussi par les devoirs public, social. même affirme que les devoirs découlant "du début public", plus "correspondent à la nature", que les devoirs découlant de la connaissance.

Par une autre "partie", ou la partie, la vertu sociale il faut trouver la bienfaisance, que l'on peut définir aussi comme la bonté ou la générosité. En passant au raisonnement sur la bienfaisance, Tsitseron marque avant tout qu'il n'y a rien correspondant à la nature plus humaine. Mais l'application de cette vertu demande pratiquement la prudence définie : la bienfaisance (ou la générosité) ne doit pas nuire à celui-là, par rapport à qui la manifestent, aller aux frais d'autres gens; elle ne doit pas excéder les moyens du bienfaiteur et doit être distribuée conformément à la dignité de celui-là, par rapport à qui la manifestent. Tout cela rappelle encore une fois que la vie humaine se passe dans la société, et en outre "puisque nous vivons non parmi fait et sans exception les gens sages, et parmi tels, pour qui bien assez, s'ils sont l'image de la vertu, il faut aussi comprendre qu'est impossible entièrement négliger aucune personne, dans qui peuvent se manifester quand même de petits signes d'une telle vertu".

met entre la personne "bienheureuse" et "vicieuse" met la personne "aspirant", et entre les actions bonnes et les défauts - l'acte compétent, "nécessaire", soi-disant "de moyennes actions".

Selon les doctrines grecques philosophiques du Vieux Stoi seulement moral-beau et les actions lui correspondant sont le bien, seulement le défaut et les actions lui correspondant - est le seul mal, quand même autre qu'est entre eux - indifféremment. Le bien et le défaut sont tels que l'on ne peut pas posséder partiellement, et seulement ou tout à fait ou ne pas du tout posséder, i.e. on peut être seulement vertueux ou seulement vicieux.

Les critiques marquent spécialement la définition de l'essentiel, qui donne Marc Toully Tsitseron. "La Première exigence pour à personnes ne pas porter le dommage, si seulement ne t'ont pas provoqué sur cela ; puis pour se servir de la propriété sociale comme public, et privé - comme". Ici Tsitseron formule aussi la relation au problème de la propriété.