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Mon top lectures de construction partie 1 Apprendre 300 mots du quotidien en 3 minutes

décrit cette coopération dans la manière typiquement mécaniste : mobile selon nerveux les jus animaux par l'image se gravent dans le corps pinéal, et à cette base l'esprit crée les images sensuelles, la perception. Autrement dit, les mouvements (le flux des animaux créera la qualité chaleureuse (. Justement et l'inverse : l'esprit par une certaine image de dans le corps pinéal (il est pas tout à fait clair, en effet, comme cela »Ó«¿ßÕ«ñ¿Ô), et dernier, à son tour, en s'écartant à n'importe quelle partie, dirige les courants des jus animaux vers n'importe quels muscles du corps. Apparaît finalement le mouvement physique. Ainsi l'état de la personne provoque les mouvements physiques propres à son corps.

Il était nécessaire de rechercher une telle structure dans le cerveau, qui serait simultanément commune et seul (c'est-à-dire n'aurait pas ó¡ÒÔÓÑ¡¡¿Õ les subdivisions et ne serait pas doublée dans chacun des hémisphères le cerveau. Une telle structure — du point de vue de Dekarta — est le corps pinéal ou. Notamment il a annoncé cet organisme cérébral par la place de la rencontre du corps et âme.

La position de Dekarta s'inscrit dans les cadres du mouvement plus total examinant la conduite de la personne comme déterminé, le procès. On peut prédire tous les mouvements ou les actions du corps mécanique d'avance, si on savent les motivations incitant.

Notamment des observations semblables augmente sa notion undulatio reflexa — les mouvements se passant sans toute participation de la conscience et la volonté. C'est pourquoi Dekarta appellent souvent comme l'auteur de la théorie de l'activité réflexe. Ces manières de voir précèdent directement les représentations modernes des béhavioristes sur la motivation-réactive (5—) le principe de la conduite. Ils croient que l'objet (motivation) extérieur est la raison originale des réactions involontaires de la mentalité des essentiels vivants, y compris et la personne. Tout se passe ainsi que sur l'accueil chez le médecin-neuropathologue, quand il frappe avec le marteau de caoutchouc selon votre creux du genou. Pour l'action de retour il n'y a pas de nécessité ni de la mentalité, ni dans la conscience — ces procès sont spécialement objectifs, comme dans le mécanisme ou l'automate.

Cependant l'esprit pensant, sentant et possédant la volonté libre doit influencer par une certaine image le corps et percevoir les réactions de retour. Si dans la douche naît l'intention, par exemple, se déplacer d'une place à l'autre, ce désir est accompli par les muscles, les tendons et les nerfs de notre corps. De la même manière, si le corps est influencé de quelque motivation (la lumière ou la chaleur, par exemple), notamment perçoit l'esprit et travaille les données sensuelles et prend la décision de la réaction correspondante.